Je suis enceinte…

Hier mardi 25 août 2020 je découvrais mon premier taux positif d’HCG (19 UI). Ce matin, Chéri me salue au réveil d’un « bonjour future maman » souriant et émouvant. Une nouvelle vie s’offre à nous ! Jeudi 27 août, dpo 13, nouvelle prise de sang : 53 UI. J’utilise les ordonnances que m’a donnée la gynéco PMA, malgré tout ni elle ni sa secrétaire ne me rappellent pour me féliciter ou m’indiquer la marche à suivre… A force de tenter de les joindre, la secrétaire finit par me dire que je fais les prises de sang trop tôt et que ça ne les arrange pas ! Elle me demande d’attendre le mercredi 2 septembre pour utiliser la dernière ordonnance. Entre temps, j’ai continué les tests urinaires pour finir mon stock et rester zen. Après trois ans de tests négatifs, quel bonheur de les voir foncer jour après jour !

Je trouve que c’est une torture d’attendre aussi longtemps (une semaine) et décide d’aller voir mon généraliste pour obtenir une ordonnance supplémentaire afin de faire une prise de sang le lundi 31 août. Il me la fait gratuitement, compréhensif quant à mon impatience de voir mes taux évoluer !

Lundi 31 août, dpo 17, troisième prise de sang : 283 UI ! ça me semble bien parti, je suis rassurée !! Je continue de les transmettre à ma gynécologue qui ne me contacte toujours pas… Mercredi 2 septembre, dpo 19, quatrième et dernière prise de sang : 545 UI. Le lendemain, la gynéco PMA m’appelle enfin. Elle commence par me féliciter, puis m’engueule et me demande de lui dire que je n’aurais pas dû suivre le protocole de stimulation pendant mes congés bien qu’elle m’ait dit que ça ne l’arrangeait pas que je fasse les échographies dans un autre centre. Je lui réponds que je ne peux formuler aucun regret puisque je suis enfin enceinte, si c’était à refaire bien sûr que je le referais pour un tel résultat ! Je suis choquée de son comportement moralisateur, ne devrait-elle pas être ravie pour moi ?! N’est-ce pas là le but qu’on souhaitait atteindre et la raison pour laquelle on la consultait ?

Nous sommes très optimistes et n’envisageons pas vraiment que cette grossesse se passe mal. J’ai annoncé la bonne nouvelle à mes parents et ma grand-mère maternelle de 94 ans. Chéri l’a annoncé à sa mère et à ses enfants. Je commence à guetter les bonnes affaires sur internet et notamment le mobilier de chambre d’enfant d’occasion. Nous craquons sur une annonce et le dimanche 13 septembre nous rapportons à la maison une chambre Sauthon d’occasion pour 250€ (lit + table à langer + mini étagère)… ! Le tri et le débarrassage entamé pendant le premier confinement s’accélère, il nous faut faire de la place dans la future chambre de bébé…

Lundi 21 septembre, à 6 SA+3, après deux heures d’attente (gynéco en retard), c’est l’échographie précoce. Bébé va très bien, il mesure 10,3 millimètres et nous avons vu battre son cœur (point lumineux clignotant) mais on ne l’a pas entendu. Une nouvelle étape est franchie, qui nous donne le sourire… Cinq minutes après ce moment magique, la gynéco PMA nous annonce qu’elle refuse de continuer à nous suivre car elle dit ne plus pouvoir me faire confiance en cas de risques encourus pour Bébé ou pour moi, elle ne peut plus être certaine que je suivrais ses consignes en cas de grossesse à risques. Elle me propose les coordonnées de deux confrères en dehors du cabinet PMA (de parfaits inconnus donc) et elle me suivra jusqu’à l’écho du T1 puis passera la main. Je sens Chéri bouillir à côté de moi, pour ma part je trouve ce discours moralisateur et surtout disproportionné. Parce que j’ai souhaité suivre le protocole à distance pendant mes congés tout en restant en contact permanent avec l’équipe PMA, la gynéco m’accuse tout bonnement de mettre ma grossesse et notre bébé en danger potentiel. C’est sans regrets que je changerai de gynécologue, elle est hautaine au lieu d’être humaine, ce ne sont pas là nos valeurs et je veux vivre une grossesse sereine en toute confiance. J’explique en sortant à Chéri que c’est un mal pour un bien, je ne veux pas d’une telle gynécologue auprès de nous.

Je continue le traitement PMA (Aspégic, Progestan, Provames et Spasfon) jusqu’à la fin du 1er trimestre et bien sûr je poursuis également la prise d’acide folique. Bilan de mes ressentis au 29 septembre : tiraillements, nausées (mais pas de vomissement), en-cas réguliers pour lutter contre la faim (généralement c’est la faim qui me rend nauséeuse), fatigue accrue, rêves éprouvants…

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